
Mythologie grecque
La jarre de Pandore est un récipient dangereux dans le mythe grec « Pandore ». Elle arrive dans la maison d’Épiméthée avec Pandore, que Zeus offre aux humains. Lorsque Pandore l’ouvre, maladies, peines, faim, chagrin, vieillesse et de nombreuses souffrances se répandent dans le monde ; seule l’espérance reste au fond de la jarre.
La jarre de Pandore apparaît dans le plan par lequel Zeus punit les humains. Après que Prométhée a volé le feu, la vie humaine devient prospère, ce qui provoque la colère de Zeus. Il ordonne aux dieux de façonner ensemble Pandore et de l’envoyer à Épiméthée. La jarre entre dans le monde des hommes avec Pandore ; lorsqu’elle est ensuite ouverte par elle, elle devient l’objet décisif par lequel les fléaux pénètrent dans l’existence humaine.
La jarre de Pandore peut enfermer et libérer les fléaux. Une fois ouverte, maladies, peines, faim, chagrin, vieillesse et souffrances invisibles s’en échappent et couvrent le monde humain. Elle conserve aussi l’espérance, qui donne aux hommes un soutien pour continuer à vivre après le désastre. Sa fonction symbolique est celle du cadeau dangereux, du châtiment divin et de l’origine des souffrances humaines.
La jarre de Pandore est un récipient chargé de fléaux. Ce n’est pas un simple ustensile domestique, mais une partie du cadeau dangereux préparé par Zeus pour se venger des humains. Dans le récit, Prométhée vole le feu pour aider l’humanité, et Zeus répond par l’envoi de Pandore ; la jarre l’accompagne et devient le point de départ des malheurs dans la vie humaine.
La jarre est souvent associée à Pandore. Après qu’Épiméthée a accepté Pandore, celle-ci ouvre la jarre. Les fléaux qu’elle contient s’en échappent aussitôt et se dispersent sur la terre, sur la mer et dans les maisons des hommes. Quand elle referme précipitamment le couvercle, l’espérance demeure au fond. Dès lors, les humains ne vivent plus à l’abri du malheur et doivent s’attacher à l’espérance au milieu du labeur, de la maladie et du vieillissement.
« Pandore » indique clairement qu’il s’agit d’une « jarre » et précise qu’elle arrive avec Pandore. Le récit confirme les types de malheurs qui s’en échappent, ainsi que le fait que l’espérance reste au fond. Aucun récit ne précise clairement qui a fabriqué cette jarre, ni qui la gardait avant que Pandore ne l’ouvre. La formulation la plus prudente est qu’elle appartient aux objets accompagnant le dangereux cadeau envoyé par Zeus sous la forme de Pandore.